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Les activités



Samedi 11 mars 2017, 25 jeunes grognards de l'AEJS et assimilés se retrouvaient sous le soleil de Courbevoie pour un voyage inédit à travers l'Europe, à travers le temps.
Installé 12 bis rue Saint-Guillaume depuis 1929 dans un charmant hôtel particulier loué par les officiers du régiment cosaque de la garde impériale pour se retrouver et abriter objets d'art, reliques, souvenirs et tableaux préservés depuis leur origine en 1775 mais menacés par la révolution russe de 1917, ce musée privé constitue une leçon d'histoire vivante, haute en couleurs, grandeur nature.
Une visite lumineuse de deux heures que nous avons eu le privilège d'effectuer, accompagnés par Gérard Gorokhoff.

Pour ouvrir la saison 2017, l’AEJS vous propose la visite exceptionnelle du musée des Cosaques. Il réunit une collection unique au monde de souvenirs historiques, de tableaux, d'uniformes et de portraits, et propose à lui seul une véritable immersion dans la Russie impériale, dans l'histoire et dans l'univers du régiment de cosaques de la garde impériale créé en 1775 par l'impératrice Catherine II de Russie.
R
eliques, tableaux, trophées, objets de la garde impériale russe... la visite dure deux heures environ. Ce voyage extraordinaire au cœur de toutes les Russies se terminera par une dégustation locale, traditionnelle et particulièrement chaleureuse !
Le groupe est limité à 35 places. Ne tardez pas à vous inscrire !  Prix unique : 18 €.


Michel Déon, né Edouard Michel, inventait, avant même de savoir écrire, des histoires auxquelles ses parents feignaient de croire. Après six années passées à Monaco, Edouard et sa mère reviennent à Paris après le décès de Paul, le père, directeur de la sécurité monégasque. Michel lui rend hommage dans son premier ouvrage, La chambre de ton père, où il se remémore ses premières années, dont ses années d'école passées à Janson-de-Sailly.
Après trois années de droit puis trois années de guerre, il rejoint l'Action française en 1942. Son oeuvre littéraire débute réellement en 1944 avec la parution d'Adieux à Sheila, chez Gallimard. Elle compte une cinquantaine de romans, récits et nouvelles, mais aussi des livres illustrés, des traductions, des pièces radiophoniques, des volumes de correspondance et de multiples préfaces.


Que vous soyez étudiant-e, en activité, ou retraité-e, enseignant-e ou agent administratif de la cité scolaire Janson de Sailly, l'AEJS, association loi 1901 reconnue d'utilité publique, permet à ses adhérents et donateurs de bénéficier à ce titre d'une réduction d'impôt de 66 % sur les sommes versées. Le 31 décembre constitue néanmoins la date limite pour l'administration fiscale, même si vous ne remplirez votre déclaration de revenus que dans quelques mois.
Les lycéens et les élèves de classes préparatoires bénéficient de l'adhésion gratuite, encore faut-il s'inscrire !



Claude Lévi Strauss


Il avait eu 100 ans et a révolutionné notre siècle. Claude Lévi Strauss n’est plus depuis le 1er novembre 2009.

Né à Bruxelles en 1908, initié très jeune à la musique par son père, peintre, il a réinventé l’anthropologie.

Durant la guerre de 1914-18, il avait trouvé refuge chez son oncle maternel à Versailles, puis était venu faire ses études secondaires à Janson. Il commença son droit mais se passionna pour la philo.

Il en décrocha l’agrégation en 1931. Il partit enseigner à Mont de Marsan et puis le hasard ou presque, sur proposition d’un directeur de l’Ecole Normale Supérieure décida de son destin.

Il accepta sa proposition de rejoindre le Brésil et professer à l’université de São Polo, lui qui détestait les voyages et les explorateurs fut servi. Il partit en expédition dans la forêt et puisa la matière de ses futurs livres : tous des best sellers : « Tristes tropiques », paru en 1955, « Des structures élémentaires de la parenté », « Histoire de Lynx », « La pensée sauvage »…

La suite, on la connaît. L’anthropologie moderne avait trouvé son père : Claude Lévi Strauss.

Un père qui sera toujours présent pour elle, tant l’œuvre de Claude Lévi Strauss parait promise à la postérité.

 

Pour en savoir plus : Claude Lévi Strauss, l'un des inspirateurs du musée du quai Branly

 


 
 



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