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Les activités



Ils avaient entre 18 et 20 ans, ils s'engageaient pour, eux aussi, libérer la France. Ils avaient rendez-vous dans les bois de la Ferté Saint-Aubin et de Marcilly avec les résistants qui devaient les prendre en charge pour rejoindre le maquis. Leur élan fût tragiquement interrompu le 10 juin 1944, sur dénonciation à l'occupant.
Le 10 juin 2018, l’AEJS participait au pèlerinage annuel en souvenir de ces 29 résistants, étudiants pour la plupart, qui y ont ainsi perdu la vie.
Reportage de cette journée de commémorations

De Clovis à Louis XVIII, 43 rois, 32 reines, 63 princes et princesses ont élu domicile à Saint-Denis. Abbaye royale édifiée sur le lieu de sépulture de Saint Denis, c’est l’abbé Suger qui lance la construction de la basilique en 1135.
40 mortels, membres de l’AEJS et de l’association des personnels du lycée Janson se sont retrouvés sur le parvis de la cathédrale autour d’Alexandre Bande, docteur en Histoire du Moyen-âge, devenu guide d’un jour.

Samedi 27 janvier, jour de la mémoire des génocides et de la prévention des crimes contre l’humanité, Janson accueillait Pierre Schillio, 88 ans, pour une conférence-témoignage destinée aux élèves du collège et du lycée. Avec lui, Jean Samuel, 17 ans en juillet 1944. Il fabriquait des faux papiers.
Deuxième temps de cette matinée : l'hommage rendu dans la galerie du 106 devant la plaque commémorant l'arrestation et la déportation de 20 élèves entre 1942 et 1944. Un discours indispensable d'Alexandre Bande, professeur d'Histoire en CPGE.

Le compte rendu, le texte d'Alexandre Bande, et l'album photo de cette matinée.


Pour cette deuxième édition, les enseignants membres du groupe Histoire et Patrimoine ont concocté pour vous une formule originale alliant visite de lieux historiques du lycée et lecture de textes choisis, par les élèves de l'atelier théâtre. Familles, parents d'élèves de 6ème, 3ème ou 2nde, vous êtes les bienvenus !
Un seul impératif : s'inscrire.



Pierre-Christian Taittinger


Le 10 février 1995, le Conseil d’administration de l’AEJS, réuni à l’issue de son Assemblée générale, décidait à l’unanimité de ses membres, de nommer Pierre-Christian Taittinger membre d’honneur de notre association.

Le maire du 16ème arrondissement étant l’invité d’honneur du dîner qui suivait, c’est au cours de l’apéritif que, en tant que président de notre association, je lui annonçais cette nouvelle. Je lui donnais lecture de l’article 3, 9ème alinéa de nos statuts :
« Le titre de membre d’honneur peut être décerné par le Conseil d’administration aux personnes qui rendent ou ont rendu des services signalés à l’Association. Ce titre confère, à ceux qui l’ont obtenu, le droit d’assister à titre consultatif à l’Assemblée générale sans qu’ils soient tenus de payer une cotisation annuelle. »

Nous eûmes donc droit à une première allocution de Monsieur Taittinger qui remercia l’AEJS avec le brio et l’humour qui le caractérisaient. Il nous mit gentiment dans l’embarras en demandant ce que signifiait l’expression : « services signalés ».

Quand on lui demandait s’il était ancien élève de Janson, il répondait : « Non, je suis entré à Janson tardivement, mais depuis, je ne l’ai pas quitté. La décentralisation a permis au maire de s’intéresser aux problèmes d’entretien, de rénovation et de modernisation des établissements scolaires ; si bien que je peux apporter à notre lycée mon concours quotidien ».

C’était un homme merveilleux, simple, qui faisait naturellement le bonheur de son entourage.

J’ai eu le privilège d’être son adjoint de 1995 à 2001 et de participer à de nombreuses cérémonies qu’il présidait. C’était un orateur exceptionnel, improvisant souvent des discours sur les sujets les plus variés. Il semblait être au courant de tout. Il aimait également voir les gens et bavarder avec eux. Je lui ai demandé un jour s’il connaissait les 160 000 habitants de l’arrondissement : « Non ! me répondit-il modestement, mais je dois en connaître la moitié ». L’âge n’avait aucune prise sur lui. Il faisait partie de ces gens que l’on croit éternels alors que ce sont de simples mortels. Mais dans mon cœur comme dans celui de ceux qui l’ont connu, il demeurera encore très longtemps.

Bernard Marx, président d’honneur de l’AEJS
le lundi 26 octobre 2009


 
 



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